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Uber Maroc surf sur les lignes rouges avec les transporteurs touristiques

Uber Maroc surf sur les lignes rouges avec les transporteurs touristiques

La société américaine de véhicules de transport avec chauffeur Uber, est présente au Maroc depuis deux semaines environ. Mais déjà la Wilaya du Grand Casablanca décrie l’activité. De plus Uber Maroc n’est pas une agence de voyage donc comment peut-elle faire appel à des sociétés de transport touristique?

Uber Maroc se positionne comme une société technologique qui fournit un service d’information via son service mobile à des sociétés de transport ayant un agrément de transport touristique octroyé par l’Etat afin de leur permettre de transporter les citoyens dans un périmètre intra-urbain.

D’abord lancée à Casablanca, l’entreprise compte proposer ses services dans plusieurs villes du royaume, notamment Rabat, Marrakech et Tanger. En fonction des résultats de la phase de test, la société prévoit également le lancement d’Uber Van, ainsi que d’un service luxe Berline qui propose des voitures haut de gamme.

A peine l’activité démarrée, la Wilaya du Grand Casablanca annonce que cette «activité d’Uber Maroc à Casablanca est illégale». En cause : L’application de chauffeur privé Uber n’a fait la demande d’aucune licence régie par la loi.
Aussi la Wilaya du Grand Casablanca prévient que «cette activité expose toutes les personnes qui y travaillent ainsi que les chauffeurs engagés dans le cadre de cette fonction à des punitions».

Cela ne semble pas dissuader l’entreprise, puisque la directrice de la filiale marocaine a annoncée pour sa part «continuer à travailler en respectant la législation locale», Uber Maroc souligne ainsi que la société fournit «un service d’information» et ne dispose pas de voitures. Et d’ajouter que «tous les chauffeurs employés par les sociétés de transport touristique détiennent une carte d’autorisation pour chaque véhicule fourni par le ministère de l’Equipement et du transport».

Ce que personne ne semble soulever jusqu’à présent, médias compris, c’est que les entreprises de transport touristiques auxquels l’entreprise est censée faire appel, comme leurs noms l’indique, ne peuvent transporter que des TOURISTES et ce transport doit faire l’objet d’une demande formulée par une agence de voyage accréditée par les autorités marocaines… Or Uber Maroc n’est pas une agence de voyage et selon ses ambitions affichés, sa cible n’est pas les touristes mais les urbains munis d’un smartphone…

Uber, qui surf souvent sur les lignes rouge dans tous les pays où elle s’implante risque donc d’avoir de sérieux problèmes au Maroc et les entreprises de transport touristiques qui travaillent avec la société également!

Dans le secteur touristique, aucun de ses portes parole ne s’est exprimé pour l’instant sur le sujet.

Nous y reviendrons…

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