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Homo sum: humani nihil a me alienum puto

Homo sum: humani nihil a me alienum puto Ali Ghator Chroniqueur

Plus de 600 agents de voyages français, membres du réseau Selectour-Afat, se sont retrouvés en congrès à Mazagan ,le weekend dernier pour débattre des problèmes que vit leur profession face aux mutations que subit le secteur de la distribution du voyage notamment au niveau du transport et du voyage d’affaires.

La séance d’ouverture a fait intervenir outre le président fondateur Philippe Demonchy, Mathieu Pigasse journaliste de renom (Le Monde et Huffington Post) et Romain Chaumais (Ysance) sur des thèmes d’actualités : « Les valeurs coopératives », « Big-data fais moi peur » et « réinventer un modèle de croissance en renversant les valeurs »

En clôture, c’et Alexandre Adler qui a tenté de répondre à la question : « Ou va le monde ? Entre zones touristiques et Zones de conflits ».

Sans vouloir paraphraser Térence, je dirais que « Je suis homme du Tourisme, et j’estime que tout ce qui touche au Tourisme ne m’est pas étranger ». C’est la première phrase qui m’est venue à l’esprit lorsque j’ai appris la tenue de ce congrès chez nous et constaté l’absence des professionnels marocains à cet événement qui est d’une importance capitale pour le devenir de la profession d’agent de voyages, mais également des orientations qui touchent notre destination de la part de son premier marché émetteur.

Certes, il y avait le DG de l’ONMT qui en sa qualité de représentant du pays hôte, ne pouvait manquer l’évènement, mais ou sont passés les représentants des agences de voyages marocaines, interfaces naturelles de leurs homologues français ?

On répondra, qu’ils n’étaient pas invités ! Mais ont ils à un moment ou à un autre manifesté leur envie voire leur besoin de participer à l’évènement juste en qualité d’observateurs pour prendre le pouls de la distribution et échanger dans les coulisses avec leurs homologues ?

C’est dans ce genre de manifestations que la profession doit communiquer sur les atouts de la destination, la stabilité de la région, les nouveautés du produit et les opportunités de bisness encore possibles.
De part le passé, la profession s’invitait dans ce type de débats en étant initiatrice de l’évènement et l’organisateur principal pour le compte de son homologue étranger.
Mais ça, c’était avant !

Ali Ghator.

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