À la tête du Waldorf Astoria Rabat, Guy Bertaud engage l’ouverture du premier hotel de l’enseigne au Maroc. Fort d’un parcours construit au sein des palaces européens, il porte l’ambition pour la capitale de structurer une offre haut de gamme durable et installer Rabat dans les circuits internationaux du séjour.
Il est des trajectoires qui ressemblent à des partitions. Chaque étape y répond à la précédente, chaque poste prolonge et affine ce qui a été appris, jusqu’à former une cohérence que l’on reconnaît au premier regard. Celle de Guy Bertaud est de cette nature.
Le groupe Hilton ne confie pas son adresse la plus stratégique de la capitale à un inconnu. Il y place un homme dont le nom circule dans les couloirs des grandes maisons européennes depuis deux décennies, un dirigeant capable d’élever un établissement sans le dénaturer, de porter une vision sans l’imposer.
Au Plaza Athénée, à Paris, il reçoit une éducation que peu d’environnements professionnels sont en mesure de dispenser : L’exigence. Il y apprend ce que le luxe véritable exige de ceux qui le servent, à savoir la capacité à anticiper, à contenir, à orchestrer. Tout celà sans ostentation.
De Londres à Monaco, du Shangri-La de Paris aux adresses les plus discrètes du continent, il construit un profil rare : celui d’un homme de maison capable de traverser les cultures sans perdre le fil de ses propres standards. Partout, la même méthode. Partout, la même attention portée à l’humain, qu’il soit hôte ou collaborateur.

A Rabat, il sait d’ores et déjà qu’il devra au-delà de son ouverture d’hôtel, contribuer à construire la destination. Guy Bertaud en a conscience, et c’est précisément ce qui l’attire. Le Maroc, il le dit lui-même, lui parle. Dans la densité de son histoire, dans la chaleur de ses échanges, dans cette façon singulière qu’a le pays de mêler raffinement et profondeur humaine, il reconnaît quelque chose qui résonne avec sa propre conception de l’hospitalité.
Implanté au cœur de la Tour Mohammed VI, le Waldorf Astoria s’impose d’abord de part son emplacement. Mais ce n’est pas tout. Rabat à choisit de se mesurer aux grandes destinations du monde, sans renoncer à ce qui fait son caractère propre. Guy Bertaud incarne cette ambition avec le projet de contribuer à inscrire la capitale dans les itinéraires de trois à quatre jours que s’accordent les voyageurs les plus exigeants, ceux qui ne dissocient jamais le confort d’une adresse de la richesse d’un territoire. L’ouverture du Théâtre Royal ainsi que le nouveau terminal de l’aéroport de Rabat-Salé qu’il admire du haut de la tour, sont pour lui, autant de belles oeuvres qui viendront renforcer l’attractivité de Rabat, ville lumière.
Pour y parvenir, il mise également sur ce qu’il a toujours su faire. Structurer des équipes avec méthode, élever le niveau d’exécution, tout en tissant des liens durables avec les acteurs locaux. Le luxe, dans sa vision, se construit dans les détails, dans la formation des collaborateurs, dans la justesse d’un accueil, dans la capacité d’un établissement à faire sentir à son hôte qu’il est attendu.
Rabat a désormais un nouvel ambassadeur dans le monde du séjour haut de gamme. Avec Guy Bertaud, le Waldorf Astoria commence une belle histoire.








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